BRESILBRAZILO







São paulo

São paulo. J'ai détesté Mumbai, mais je hais São Paulo. La cinquième plus grande ville du monde après tokyo et new-york et d'autres. Je n'ai resentti aucune cohérence architecturale, aucune énergie de paix. Je m'en suis enfui vers Curitiba :

Sao Paulo. Mi malŝategis Mumbajo, sed mi malamas Sao paulo. La kvina plej granda urbo de la mondo post Tokio kaj Nov-Jorko. Mi ne sentis iun arkitektan koherecon, neniun pacfluon, mi foriris ĝis Kuritŝiba :

Curitiba-Kuritŝiba

On passe de 22 à 1,6 millions d'habitants. Déjà beaucoup plus respirable et vivable! Bref, à peine arrivée et posé le sac dans le premier hotel qui venait,que fais une super rencontre Jere. [Je cache son nom pour sa chère maison ne devienne pas un trou à touriste]. Rien qu'en voyant sa figure, je suis allée vers lui et est découvert l'hospitalité brésilienne. Merci à lui et à sa famille. J'ai toujours contact avec lui.

Cette ville dispose certainement d'un des meilleurs réseaux de transport publics. La municipalité a mis en place un réseau de bus (a 1,90 réals le trajet) qui peut contenir jusqu'à 270 personnes. C'est un réseau qui mérite d'être vu. Une belle image encore, lors d'une promenade, dans une rue piétonne, j'entend soudain la marche d'Amélie de Yann Tiersen...belle image ! Un jardin botanique est une belle pièce aussi. Une exposition permanente de plantes natives qui sont protégées ou a protéger.

Le devoir m'a appellé très vite à quitter cette ville où je reviendrais certainement. Je me suis envolé vers le Chili <->

De 22, oni trovas 1,6 milionoj de loĝantaro. Jam pli respirebla kaj vivebla! Ek, ĵus elvenonta de la buson kaj la sako en hotelo, mi renkontis « ĵere; »[Mi oskultas sian nomon por eviti ke ĉiuj eĉ ŝarmajn turistojn abuzas de sian gentlecon]. Sian vizaĝon sufiĉis por interesi min, ni kunparolis kaj fine li invitis min hejme, pro tio, mi malkovris la brazilian hospitalecon. Dank'al li kun sia familio. Mi ankoraŭ havas kontakton kun li.

Verŝajne, tiun urbon havas unu de la plej bonan reton de publikan transporton. La urbestranoj instigis busreton je 1,90 Realoj la vojaĝo. Ĝi estas mireblan reton. Belan bildon plu, kiam mi promenis, en straton, mi subite aŭdis « La Marche d'Amélie » de Yann Tiersen...francano vojaĝanta!

Sed fine, la debo sonis min frue por foriri de tiun urbon. Mi for flugis ĝis ĉilio <->

- BONA ESPERO –

Le but de mon voyage, le pourquoi de mon déplacement qui je rappelle a été subventionné par l'association des Amis de Bona Espero. Le lieu pour lequel l'espéranto a une valeure très forte. Je vais essayer de ne pas faire de redites avec ce que l'on trouves déjà sur différents supports.

Bona Espero se trouve a 260 kilomètres au nord de Brasilia soit à 20 km d'Alto Paraiso de Goias. Ce village doit beaucoup au centre espérantiste. J'éviterais de refaire un historique rébarbatif, aussi je ne parlerais que brièvement de son histoire. Fondée en 1958, le centre a aujourd'hui 50ans et a deux buts : être suffisant auto suffisant pour assurer les besoins en fruits et légumes pour les personnes logeant sur le lieux qui éduquent des enfants pauvres ou déshérités. C'est en ce lieu que j'ai, l'on peux grandir sur diverses dimensions.

La Ferme : Le centre dispose de 948 hectares (un brin d'herbe dans ce continent) autour du centre où seulement 10 hectares sont utilisés où sont cultivés des fruits et des légumes. 3 hectares sont utilisés pour le lac artificiel crée avec un barrage. Auparavant, on trouvait un petit cheptel de vaches et de chevaux, mais représentant une masse de travail, on ne trouve plus aujourd'hui qu'une chienne et quelques chats. Plusieurs rivières et lac compose le lieu ainsi qu'une faune et une flore locale très vivace et diverses. Voir des colibris tout les jours était un cadeau.

L'école : L'école existe comme la ferme depuis la fondation. Elle acceuillait principalement a une époque des enfants des fermiers environnants dont la seule école était Bona Espero. Comme disait Ada, lorsque 27 enfants sont instruit ici, on trouve 27 niveaux différents. Tous étant différents, de part leurs histoires et leurs vies qui peuvent être « normale » ou violente. Précisément sur ce plan, il faut bien comprendre que certains de ces enfants ont eu un comportement violent ou subit une telle violence qu'ils sont encore capable de violences pour eux mêmes ou d'autres. C'est un travail de pédagogue qui est effectué dans ce lieu. J'y est quelque peu contribué.

Les personnes : Oui, il serait fâcheux de ne point parler des personnes présentes en ce lieu quand je les rencontrés. Commençons par les piliers : Ursula et Giuseppe Grappatiglia, on a dit beaucoup sur ce couple. En général sur le comment du pourquoi de leur présence. Moi même j'ai contribué à ces résumés. Mais Ici, je parlais plus des personnes et moins de l'Histoire. A eux deux, ils ont en 2008 152 ans maintenant. Ce sont de fortes personnalités, Ursula a un caractère en acier trempés quand une difficulté se présente a elle, mais les phénomènes qui se sont déroulés à BE et qu'elle a dût affrontés avec son époux devaient avoir affaire a elle. Elle ne se laisse jamais abattre. Mais elle peux aussi abattre. Elle a aussi un sourire de mère ou de tante, une présence nécessaire a l'équilibre des enfants dé-centrés qui ont eu un passage dans cette fazenda escola. Elle transmet beaucoup de chaleur humaine et d'attention. Son époux est tout autant consciencieux, rigoureux et tenace, son sens de l'humour et sa force autant morale que physique marquent ceux qui visitent BE. Ada qui a été une élève de BE est un pilier très présent, très fort de BE. Elle instruit aux enfants ce qu'elle a apprit d'Ursula et de ses propres expériences. Il l'a aussi été durant 8 années, Orlando. Un ancien élève qui a travaillé avec son épouse à BE comme ouvrier, bon a tout car c'est ce qui est demandé. Notamment au jardin. Une présence fort agréable et chaleureuse avec qui j'ai beaucoup discuté. Un sourire. Waldemar, un ancien toujours, qui aujourd'hui fermier a proximité aide BE occasionnellement. Il inspire le respect de par sa force physique, et son sourire; sa patience, appose aussi le sourire a soi même rien qu'en le regardant. Nous avons aussi beaucoup rit. Les invités : Oui, il y en avaient! Je ne pourrais pas nommer précisément toutes les personnes présentes durant les festivités de noël, mais au moins, les principales. Roman Dobrzyński qui avec son épouse ont demeuré à BE durant une partie de la rédaction du livre que Roman a préparé conjointement avec le couple dirigeant. Une grande culture et un sens de l'observation humoristique ont permit de chaleureux échanges et de bons contact avec l'ami Roman. Une personne que j'aime aussi beaucoup.

Je ne peux pas parlé au nom des enfants que j'ai vu au risque de déclamer des ressentis que je n'ai pas vécu comme eux. Néanmoins, mon passage a BE, m'a montré plusieurs choses. En premier lieu, la patience car ces éléments, ce lieu tel qu'on le voit aujourd'hui et tel qu'il sera plus tard a nécessité 50 ans de travaux, d'effort de résistances et de sueurs. Les arbres que j'ai contribué a planter ne seront promptes a donner des fruits que dans 4 ou 5 ans. Une prairie donnant lieu et place à une forêt. Patience encore avec les personnes vivant sur place que j'ai du apprendre a connaître et a comprendre certaines réactions. Les enfants bien sur avec leurs histoires difficiles ont été une épreuve de patience et de compréhension. Chaque personne travaillant dans un milieu comme celui-ci ou étant lié à des enfants pédagogiquement comprend de quoi je parles. L'endurance a été de mise aussi car le travail la bas était quelque peu physique...L'espéranto bien sur que je le pratiquais déjà auparavant, mais j'ai grandement augmenté mon niveau en ce lieu. N'appelle-t-on pas cela une école de la vie? Je pourrais parler de diverses taches que j'ai apprises concernant la terre, le bois ou autres, mais cela prendrais quelques pages.

La kialo de mia vojaĝo, la celo de mia movo kiu estis pagita de la Asocio de la Amikoj de Bona Espero en francio ĉe Vannes. La loko kie esperanto havas fortan valoron. Mi provos ne reskribi tiu kiu estas trovebla sur iujn paĝojn.

Bona Espero situas je 260 kilometroj norde Brazilia aŭ 20 kilometroj de Alto Paraiso de Goias. Ĝia vilaĝo recevis multe el la esperanto centro. Mi evitos tro-paroli pri la historion de tiun lokon ĉar iam ekzistas retojn kaj venontan libron pri tio. Mi paroletos pri tio. Fundinta prezize en 1958, ĝi aĝas 50 jaroj kaj temas pri du kialoj : esti sufiĉe memsufice por nutri la homoj kiu vivas tie por eduki malriĉaj infanoj.

Fazenda : La centro havas 948 hektaroj ĉirkaŭ la bieno kie nur 10 hektaroj estas uzita en kiu oni nun kultivas legomoj kaj fruktoj. Tri hektaroj estas uzita nur por la artefarita lago per digo. Antaŭ oni trovis bestoj por aporti lakton al la infanoj. Nun pro amaso da laboro, ne plu hodiaŭ. Krom unu ĥundino kaj kelkaj katoj.

Escola : Ĝia lernejo ekzistas ekde la fundaĵo. Ĝi akceptas nejbaraj infanoj kiuj naskis en bienoj kaj por ili, la nura lernejo estis Bona Espero en 30 kilometroj ĉirkaŭ. Kiel diris Ada, kiam estas instruita 27 infanoj tie, oni trovas 27 malsamaj niveloj. Ĉiuj estanta malsama, kun malsama historio kiu povus esti « normala » aŭ pli kutime violenta. Precize pri tio, oni devas bonekompreni ke kelkaj inter ili havis aŭ vivis violenta komportamento iel ke kelkfoje, ili ankoraŭ kapablas de perforto por ili aŭ por la aliaj. Ĝia esta vera pedagogia laboro kiu estas farita en tiu loko. Mi kontribuetis en tiu loko.

Mi ne povas paroli je la nomo de la infanoj ke mi vidis ĉar mi riskus diri neveraj sentoj kiel ili. Tamen, mia restado en BE, montris min pluraj aĵoj. Unue, paciencon ĉar ĝiaj elementoj, tiun lokon kiel oni vidas nun kaj tiel li restos post necesis 50 jaroj de laboro, efortoj kaj rezistoj kun ŝvito. La arboj ke mi kontribuis al plantado fruktos nur en 4 aŭ 5 jaroj. Herbejo foriranta por eta arbaro. Pacienco plu kun la personoj kiuj vivas tien ĉar mi devus renkonti ilin kiel ili estas kaj kompreni kiel /kial ili reagas de iun manieron. La infanoj nature kun liaj problemoj kun malfacilaj historioj estis pacienca testo. Iu persono kiu laboras en pedagogia areo komprenas de kiu mi volas paroli. Eltenemo ankaŭ necesis ĉar la vorto « laboro » ne estas nur repozi kiam pluvas, ĝi signifas dura kaj kelkfoje peza laboro...speranton nature, mi antaŭ konis iun lingvon sed mi grandigis mian nivelon tien. Ĉu oni ne noams tiun la lernejo de la vivo? Mi povus deskribi la diversaj taskoj ke mi lernis pri ligna afero, tero aŭ sed tio necesas kelkaj paĝoj.

Vikipedia Artikolo

Brazilia

Cette ville est étrange. Moderne. Sortit de nul part, des édifices au façades résolument modernes et uniques, on a du mal a se retrouvé dans cet avion-capitale. Je n'y suis resté que peu de temps, mais suffisamment pour voir quelques monuments. Ainsi, il est net que les formes architecturales sont uniques et globalement, la cité est cohérente d'un point de vue globale et selon certains certains la ville agréable a vivre. Personnellement je lui reproche d'être comme beaucoup de capitale, cher et comble de tout peu voir pas faite du tout pour les piétons.

Néanmoins, a croire que ma tête soit sympatique, juste en transit avant mon retour, quelques heures a tuer sur place. Donc oscultant le plan de cette ville pour comprendre comment elle fonctionne, un brésilien vent vers moi pour m'aider a m'orienter...plus tard trouvant un lieu où me rendre, il me propose de m'y conduire et ainsi, graçe a lui, je pus visiter la capitale. Qui a dit de ne faire confiance a personne?

Ĝia urbo estas stranga. Moderna. Kreita el nenie, konstruaĵoj kun unikaj kaj modernaj fasadoj , sole, ĝi estas malfacila por retrovi sin en ĝian aviadila-ĉefurbon. Mi restadis etan tempon tie, sed sufiĉe por vidi kelkaj monumentoj. Do, ĝi klaras ke la arkitektajn formojn estas unika kaj globale, la urbo estas koherentaglobale, kaj laŭ diversaj vid punktoj, agrabla por vivi. Persone, mi ne ŝatas ke same kiel en aliaj ĉefurboj, ĝi estas iom multekosta kaj ne konstruita por la marŝistoj.

Tamen, mi devas kredi ke mia kapo estus simpatia, ĵuste transite antaŭ mia reveno, kelkaj ĥoroj por pasi. Do oskultanta la plano de Brazilia por kompreni kiel ĝi funkcias, iu brazilano venis apud min por helpi al orientado...post trovanta unu loko por iri, li proponis min ŝofori kaj dank'al li, mi vizitis la ĉefurbo. Kiu diris ke oni neniam konfidi al iu?

A écouter ou à lire /Por aŭskulti aŭ legi

Musique ,Muziko : Chico Buarque ; Gilberto Gil ; Joao Gilberto ; Astrude Gilberto ;

Lire Legi : « Budapest » de Chico Buarque; « Caatinga » d'Hermann

Films; Filmoj : « L'homme de Rio » avec Belmondo; « La cité de Dieu » ;

1,50

Mi prezizas ke mi skribis kelkaj brazilia nomo en esperanto je la fonetika maniero por ke la langantoj havus pli proksiman vidpunkton de la brazilian lingvon ol posible.